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DE LA SERVIETTE À L’ALLURE.

Longtemps, l’éponge est restée au bord de la piscine.
Aujourd’hui, elle n’essuie plus : elle habille.

Il y a dans cette matière une évidence estivale :
elle absorbe la lumière, elle vit, elle suit le corps sans le contraindre.

Des coupes nettes,
des finitions légères,
presque précieuses.

Pièces en éponge designées par PAPALMIER x BLEU MON JULES une collection qui sent bon l’eau salée:
éponge blanc


L’ÉQUILIBRE DE LA SUPERPOSITION.

Deux chemises, deux registres.
Une base, l’autre qui nuance.
Un col qui se double, une manche qui se décale.

Rien n’est strict.
Les teintes ne s’opposent pas, elles se superposent.
Les rayures se mêlent au carreau, sans jamais se heurter.

Un jeu, oui.
Mais un jeu précis.


DESSOUS DESSUS.

La lingerie n’a jamais été aussi visible.

Glissée sous une chemise doublée, devinée sous une veste, ou portée comme une pièce à part entière, elle se joue des frontières.

Un ruban au cou, une bretelle qui dépasse, une dentelle en tour de taille.

Elle déborde aussi jusque sur le sable. Le bikini se fait plus tendre, plus ajusté, presque emprunté au vestiaire des dessous.

Jamais tout révéler, mais ne rien cacher complètement.

PETIT TALONS, GRANDE HISTOIRE.

La paire de mules vintage traîne encore sur le carrelage chaud.
Petit talon usé, cuir souple, couleur Pepsi, une lanière fine qui s’entremêle dans une allure un peu désinvolte.

Elle connaît déjà l’adresse du prochain déjeuner, du dernier verre.
La chute peut être fracassante. Attention.

RETOUR CHLORÉ.

Je vous ai parlé du maillot lingerie.
Cet été, il partage le sable avec son exact opposé : le maillot ultra échancré.

Hanches découpées à l’extrême, jambes interminables, bicolore assumé, décolleté sport et sexy à la fois.
Les années 80 refont surface, bronzées, brillantes, légèrement excessives.

Rouge pompier, bleu chlore, jaune citron.
Le corps se dessine plus qu’il ne se couvre.

Petit clin d’œil à @saumoswimwear qui lance sa toute première collection de maillots de bain  et visiblement, l’été sera très échancré.

LE PANTALON PREND L’AIR.

Il glisse sur les hanches, accompagne les mouvements, attrape le vent au passage.
On le porte ample, froissé, parfois un peu trop long  comme si l’élégance avait arrêté de vouloir être parfaite.

Le pantalon ne structure plus vraiment la silhouette. Il la laisse respirer.

Il est disponible sur PAPALMIER.STUDIO, en DM sur Insta, ou via l’onglet contact pour qu’on puisse choisir la couleur ensemble.